Ouvrage
Restauration de porte cochère en acier
Fer forgé du XIXe siècle, ferronnerie Art nouveau, grands cadres Art déco : l'acier des porches parisiens se restaure, il ne se remplace pas.




L'acier ne pourrit pas comme le bois : il se corrode, et la corrosion travaille là où on ne la voit pas — entre l'équerre et la traverse, sous une plaque de renfort, derrière une tôle de protection. Le métal gonfle en rouillant, l'assemblage s'ouvre, et la porte finit par se déformer.
L'atelier conserve les éléments d'origine et reprend les parties endommagées : découpe des sections mortes, pièces neuves soudées, renforcement de la structure. Le traitement anticorrosion suit, puis la finition — peinture, patine ou vernis selon l'ouvrage.

Le traitement du métal
Les grilles et les pièces démontables repartent en traitement industriel : sablage, électrozingage, thermolaquage époxy. C'est ce qui donne à la pièce une tenue durable sans épaissir le dessin de la ferronnerie.
Sur les grands ensembles qui ne se démontent pas, le travail se fait en place : décapage, traitement, remise en peinture.

Moderniser sans dénaturer
Une porte en acier accepte très bien la motorisation et le contrôle d'accès, à condition que le matériel disparaisse. Pivot de sol enterré, vérin encastré dans la maçonnerie, verrou électrique intégré : rien ne doit se voir depuis la rue.

Relevé
Portes cochères en acier relevées dans Paris








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